Je ne ferai pas de bilan de mon année 2010. Elle a été bien, en général. C'est ce que j'en conclus. Une bonne année, dont je retiens surtout nos superbes vacances en famille. Ces souvenirs resteront à jamais gravés dans nos mémoires.
Une bonne année donc. Sans événement marquant? En fait, pas tout à fait. J'aurais pu dire ça jusqu'à il y a quelques jours. Mais l'année se termine sur une belle note, sur une nouvelle merveilleuse qui me fait croire, encore à mon âge, qu'il existe peut-être vraiment un père Noël...
Je termine l'année 2010 avec un tout petit mini bourgeon de vie dans le bedon. Eh oui, contre toute attente (en tout cas, de ma part!), mon premier cycle de traitements a fonctionné. Je suis enceinte. Je suis encore sous le choc (et Hom encore plus). J'espère de tout coeur que tout se déroulera bien.
Et j'espère aussi de tout mon coeur que tous les couples infertiles trouveront la paix, si ce n'est la parenté, en 2011. Que ce début d'année où on se fait si souvent souhaiter un beau bébé en santé et du succès dans nos études en soit un de réjouissance et de sérénité. Que votre amour vous porte et vous aide à réaliser vos plus beaux rêves.
Bonne année 2011 à tous et à toutes!
31 décembre 2010
23 décembre 2010
Mon temps des Fêtes
Mon pire Temps des Fêtes a sans contredit été celui de 2004. Seulement deux semaines après ma fausse-couche, Hom avait fait sa première vraie crise de Crohn et avait passé une journée à l'hôpital. Quelques jours plus tard, nous recevions la famille chez nous. Pas besoin de dire que notre sourire était feint. Et peu senti.
Le temps des Fêtes est une période difficile pour les couples infertiles. C'est un temps où les familles sont mises à l'avant-plan, où la magie enfantine nous est constamment mise au visage. C'est si merveilleux, Noël, quand on est enfant! Ça le redevient quand on a des enfants! Mais quand on n'en a pas et que l'on attend depuis longtemps, ça fait mal. Ça tourne le fer dans la plaie, ça nous remet en pleine face notre échec, notre manque, notre vide. C'est une période d'étrange solitude, alors que l'on est constamment entourés. Mais jamais vraiment compris.
C'est une période remplie de suppositions, de "si...", de voeux soupirés, sans y croire tout à fait. C'est une période où on imagine ce que notre vie serait, si nous n'avions pas cette foutue infertilité à nos trousses.
En décembre 2004, j'avais perdu ma petite poussière d'étoile. Je n'avais pas du tout le coeur à la fête. Tout a bien changé, l'année suivante et toutes les autres après. Je suis chanceuse de ne plus jamais avoir vécu ce vide, cette solitude, ce sentiment d'échec. Je suis chanceuse d'avoir retrouvé cette magie enfantine dont on rêve, infertile.
Cette année, oui, j'espère la venue de cigogne. Mais je ne suis tellement pas près de ce que c'était il y a 6 ans. Ça n'a rien à voir. Je suis bien, je suis heureuse et comblée. J'espère, bien sûr, mais je n'ai plus cette déchirure, cette impatience, ce désir poignant qui nous empêche de penser à quoi que ce soit d'autre, peu importe à quel point nous essayons. J'ai juste... hâte.
Alors, en cette veille de veille de Noël, je tiens à souhaiter de belles Fêtes à tous et toutes, mais surtout, à tous les couples infertiles qui espèrent recevoir enfin le plus beau cadeau qui soit: un enfant. Que ces Fêtes vous soient douces. Puissiez-vous trouver réconfort et compréhension, paix et espoir. J'espère que les commentaires désagréables seront rares et que les bédaines qui vous entourent (immanquablement) se fassent discrètent et respectueuses. Je vous souhaite que votre amour se solidife d'avantage et vous permette de partir sur un pied encore plus solide pour la nouvelle année. Et, bien sûr, puisse cette nouvelle année faire de vous, enfin, des parents.
Le temps des Fêtes est une période difficile pour les couples infertiles. C'est un temps où les familles sont mises à l'avant-plan, où la magie enfantine nous est constamment mise au visage. C'est si merveilleux, Noël, quand on est enfant! Ça le redevient quand on a des enfants! Mais quand on n'en a pas et que l'on attend depuis longtemps, ça fait mal. Ça tourne le fer dans la plaie, ça nous remet en pleine face notre échec, notre manque, notre vide. C'est une période d'étrange solitude, alors que l'on est constamment entourés. Mais jamais vraiment compris.
C'est une période remplie de suppositions, de "si...", de voeux soupirés, sans y croire tout à fait. C'est une période où on imagine ce que notre vie serait, si nous n'avions pas cette foutue infertilité à nos trousses.
En décembre 2004, j'avais perdu ma petite poussière d'étoile. Je n'avais pas du tout le coeur à la fête. Tout a bien changé, l'année suivante et toutes les autres après. Je suis chanceuse de ne plus jamais avoir vécu ce vide, cette solitude, ce sentiment d'échec. Je suis chanceuse d'avoir retrouvé cette magie enfantine dont on rêve, infertile.
Cette année, oui, j'espère la venue de cigogne. Mais je ne suis tellement pas près de ce que c'était il y a 6 ans. Ça n'a rien à voir. Je suis bien, je suis heureuse et comblée. J'espère, bien sûr, mais je n'ai plus cette déchirure, cette impatience, ce désir poignant qui nous empêche de penser à quoi que ce soit d'autre, peu importe à quel point nous essayons. J'ai juste... hâte.
Alors, en cette veille de veille de Noël, je tiens à souhaiter de belles Fêtes à tous et toutes, mais surtout, à tous les couples infertiles qui espèrent recevoir enfin le plus beau cadeau qui soit: un enfant. Que ces Fêtes vous soient douces. Puissiez-vous trouver réconfort et compréhension, paix et espoir. J'espère que les commentaires désagréables seront rares et que les bédaines qui vous entourent (immanquablement) se fassent discrètent et respectueuses. Je vous souhaite que votre amour se solidife d'avantage et vous permette de partir sur un pied encore plus solide pour la nouvelle année. Et, bien sûr, puisse cette nouvelle année faire de vous, enfin, des parents.
16 décembre 2010
Une douzaine d'oeufs
Mardi dernier, je retournais donc chez le doc pour une deuxième échographie d'ovulation. Je n'avais pas beaucoup d'attentes, n'ayant pas eu les meilleurs résultats quelques jours auparavant.
C'est tout ou rien avec moi, semble-t-il. Mardi matin, j'avais 8 folicules entre 13 et 15. Oups! Je pouvais bien avoir mal aux ovaires! Mon doc m'a demandé de ne rien prendre ce jour-là et de revenir le voir le lendemain matin. Si seulement quelques folicules continuaient de grossir par eux-mêmes, ce serait un bon cycle. Si tous les folicules continuaient de grossir, il faudrait canceler.
Je suis donc retournée le voir hier matin. J'avais l'impression d'avoir deux grosses roches à la place des ovaires. Aye. Eh bien mon corps a encore une fois coopéré. J'avais un folicule dominant (de 18) sur l'ovaire gauche et 4 sur l'ovaire droit (entre 16 et 19). Il y en avait encore plusieurs autres petits aussi. Dr Sansflafla a donc décidé de déclancher l'ovulation tout de suite, pour ne pas laisser la chance aux plus petits de se développer à leur tour. J'ai donc fait mon injection dans une de leurs salles de consultation, avant de retourner à la maison me préparer à faire mes devoirs.
J'aurais donc 4 bons folicules. Même chose que le cycle qui nous a donné Tilou. Même si je ne veux pas trop me faire d'espoirs, je trouve ça encourageant d'avoir eu de tels résultats. Si ce n'est ce cycle-ci, ce sera un prochain!
C'est tout ou rien avec moi, semble-t-il. Mardi matin, j'avais 8 folicules entre 13 et 15. Oups! Je pouvais bien avoir mal aux ovaires! Mon doc m'a demandé de ne rien prendre ce jour-là et de revenir le voir le lendemain matin. Si seulement quelques folicules continuaient de grossir par eux-mêmes, ce serait un bon cycle. Si tous les folicules continuaient de grossir, il faudrait canceler.
Je suis donc retournée le voir hier matin. J'avais l'impression d'avoir deux grosses roches à la place des ovaires. Aye. Eh bien mon corps a encore une fois coopéré. J'avais un folicule dominant (de 18) sur l'ovaire gauche et 4 sur l'ovaire droit (entre 16 et 19). Il y en avait encore plusieurs autres petits aussi. Dr Sansflafla a donc décidé de déclancher l'ovulation tout de suite, pour ne pas laisser la chance aux plus petits de se développer à leur tour. J'ai donc fait mon injection dans une de leurs salles de consultation, avant de retourner à la maison me préparer à faire mes devoirs.
J'aurais donc 4 bons folicules. Même chose que le cycle qui nous a donné Tilou. Même si je ne veux pas trop me faire d'espoirs, je trouve ça encourageant d'avoir eu de tels résultats. Si ce n'est ce cycle-ci, ce sera un prochain!
13 décembre 2010
Quatre de plus
Vendredi dernier, j'avais mon écho d'ovulation. Semblerait que mes ovaires aient besoin d'un peu plus de motivation pour se réveiller. Lorsque Dr Sansflafla a regardé l'écran, il a dit, l'air désolée (et un peu surpris) "ça n'a pas marché..." Il a cherché, mesuré, cherché encore. En vain.
Assise près de son bureau, je lui ai alors demandé "ça n'a pas marché du tout...?" Il m'a dit que j'avais deux petits folicules, de 10 et 11 mm. C'est petit, pour la quantité de stimulation que j'ai eue. Mais on ne baisse pas les bras. Il m'a demandé de continuer les injections pour 4 autres jours et de retourner le voir mardi (donc, demain) pour une autre écho. Sait-on jamais! Ça m'est déjà arrivé auparavent d'avoir de meilleures nouvelles à la deuxième écho.
Sinon, on se reprendra!
Assise près de son bureau, je lui ai alors demandé "ça n'a pas marché du tout...?" Il m'a dit que j'avais deux petits folicules, de 10 et 11 mm. C'est petit, pour la quantité de stimulation que j'ai eue. Mais on ne baisse pas les bras. Il m'a demandé de continuer les injections pour 4 autres jours et de retourner le voir mardi (donc, demain) pour une autre écho. Sait-on jamais! Ça m'est déjà arrivé auparavent d'avoir de meilleures nouvelles à la deuxième écho.
Sinon, on se reprendra!
8 décembre 2010
Sérénité
Jour 8 ajourd'hui. Mon Serophene est terminé, il ne me reste qu'un injection sur quatre, celle de demain. Vendredi, écho pour voir s'il y a un ou des folicules et si oui, décider des prochaines étapes. Je suis fébrile, je suis excitée. Mais pas stressée du tout. Je vois les choses extrêmement différement cette fois-ci. Je suis même... sereine. J'ignore combien de temps cette sérénité durera, mais profitons-en tandis qu'elle y est.
Je ne suis pas du tout au même endroit que lors de mes autres essais, cela va sans dire. Avant d'avoir Tithom, j'étais infertile pure et dure. Trois ans à essayer, pleurer et attendre. Le ventre vide qui hurlait. La hâte avait rapidement fait place à l'impatience, qui s'était ensuite vue remplacer par la frustration. J'étais épuisée et souvent, désespérée.
Avant d'avoir Tilou, c'était déjà différent. Je n'avais plus de vide, plus de questionnement à savoir si j'allais ou non un jour être maman: je l'étais. J'avais hâte, j'étais impatiente, mais pas frustrée. Enfin, la courte durée de mes essais ne m'a pas permis de le devenir.
Cette fois-ci, je n'ai que hâte. Je ne suis pas impatiente. Peut-être parce qu'il y a une partie de moi qui croit (innocemment?) que ça VA arriver, que ce n'est qu'une question de temps (puisqu'à Tilou, ça été rapide, pourquoi pas encore une fois?). Et sûrement aussi, en grosse partie, parce que je suis déjà doublement chanceuse d'avoir mes deux garçons près de moi. Je ne suis pas prête de faire le deuil d'un 3e enfant, mais je sais pertinemment que la présence de mes garçons rend tout traitement bien plus aisé.
Ai-je basculé dans le monde du positivisme? Je n'en dirais pas tant. Ce serait mal me connaître. J'ai toujours dit que je n'étais pas pessimiste, mais réaliste. Je regarde les chiffres, les probabilités. J'apprends avec les statistiques. Et j'essaie de prévoir quelques coups à l'avance (comme savoir ce qu'on fera pour le prochain cycle, par exemple). Il y a une miette de défaitisme là-dedans, j'en conviens, puisque de prévoir le prochain cycle repose sur la croyance que celui-ci, qui est à peine commencé, est voué à l'échec. Mais ce n'est pas tout à fait ça. Car si je croyais tous mes cycles voués à l'échec à l'avance, je ne continuerais pas. J'y crois, seulement de façon mesurée. Et je me prévois un plan B, juste au cas où le plan A, qui est l'idéal, ne fonctionne pas. Car il ne faut pas se le cacher, ça arrive qu'un plan A ne fonctionne pas.
Et puis oui, ça arrive aussi que ça fonctionne.
Je ne suis pas du tout au même endroit que lors de mes autres essais, cela va sans dire. Avant d'avoir Tithom, j'étais infertile pure et dure. Trois ans à essayer, pleurer et attendre. Le ventre vide qui hurlait. La hâte avait rapidement fait place à l'impatience, qui s'était ensuite vue remplacer par la frustration. J'étais épuisée et souvent, désespérée.
Avant d'avoir Tilou, c'était déjà différent. Je n'avais plus de vide, plus de questionnement à savoir si j'allais ou non un jour être maman: je l'étais. J'avais hâte, j'étais impatiente, mais pas frustrée. Enfin, la courte durée de mes essais ne m'a pas permis de le devenir.
Cette fois-ci, je n'ai que hâte. Je ne suis pas impatiente. Peut-être parce qu'il y a une partie de moi qui croit (innocemment?) que ça VA arriver, que ce n'est qu'une question de temps (puisqu'à Tilou, ça été rapide, pourquoi pas encore une fois?). Et sûrement aussi, en grosse partie, parce que je suis déjà doublement chanceuse d'avoir mes deux garçons près de moi. Je ne suis pas prête de faire le deuil d'un 3e enfant, mais je sais pertinemment que la présence de mes garçons rend tout traitement bien plus aisé.
Ai-je basculé dans le monde du positivisme? Je n'en dirais pas tant. Ce serait mal me connaître. J'ai toujours dit que je n'étais pas pessimiste, mais réaliste. Je regarde les chiffres, les probabilités. J'apprends avec les statistiques. Et j'essaie de prévoir quelques coups à l'avance (comme savoir ce qu'on fera pour le prochain cycle, par exemple). Il y a une miette de défaitisme là-dedans, j'en conviens, puisque de prévoir le prochain cycle repose sur la croyance que celui-ci, qui est à peine commencé, est voué à l'échec. Mais ce n'est pas tout à fait ça. Car si je croyais tous mes cycles voués à l'échec à l'avance, je ne continuerais pas. J'y crois, seulement de façon mesurée. Et je me prévois un plan B, juste au cas où le plan A, qui est l'idéal, ne fonctionne pas. Car il ne faut pas se le cacher, ça arrive qu'un plan A ne fonctionne pas.
Et puis oui, ça arrive aussi que ça fonctionne.
3 décembre 2010
Combien on me paye pour ça?
Secrétaire du doc - Bonjour Mme. J'ai vos prescriptions avec moi. Il faudrait absolument passer les chercher aujourd'hui car vous devez commencer aujourd'hui.
Moi (pensant qu'elle parle des injections, comme prévu) - Hein? Je dois commencer au jour 3?
SDD - Oui oui.
Moi (réalisant qu'elle est mêlée) - Vous parlez du Serophene là?
SDD - Mais oui.
Moi (un peu découragée) - C'est parce que je l'ai déjà.
SDD - Ah. Et pour votre échographie, ce sera le 10 décembre.
Moi - Ok, mais le Gonal-f? Je fais quoi?
SDD - Du J6 au J9 et vous venez faire l'écho le J10.
Moi (qui commence à être exaspérée) - Ok, mais quelle dose??
SDD - Ah! 150 unités (comme si c'était évident). Et vous devez venir faire une écho cet après-midi.
Moi (là, ça va faire!) - Pardon?? Je suis venue la semaine dernière et il m'a dit que je n'aurais pas à revenir. Je m'excuse, mais je suis au beau milieu d'un cycle hyper abondant, avec mes deux enfants, je ne me vois pas du tout aller faire une écho dans ces conditions!
SDD - Laissez-moi vérifier auprès du médecin. (...) Ok, c'est bon. Vous n'avez pas besoin de venir faire l'écho.
C'est normal que je doive faire une partie de son travail à sa place? Une chance que je suis à mon affaire. Je plains les autres madames qui sont prises dans ce tourbillon de redondance et d'inattention!
Moi (pensant qu'elle parle des injections, comme prévu) - Hein? Je dois commencer au jour 3?
SDD - Oui oui.
Moi (réalisant qu'elle est mêlée) - Vous parlez du Serophene là?
SDD - Mais oui.
Moi (un peu découragée) - C'est parce que je l'ai déjà.
SDD - Ah. Et pour votre échographie, ce sera le 10 décembre.
Moi - Ok, mais le Gonal-f? Je fais quoi?
SDD - Du J6 au J9 et vous venez faire l'écho le J10.
Moi (qui commence à être exaspérée) - Ok, mais quelle dose??
SDD - Ah! 150 unités (comme si c'était évident). Et vous devez venir faire une écho cet après-midi.
Moi (là, ça va faire!) - Pardon?? Je suis venue la semaine dernière et il m'a dit que je n'aurais pas à revenir. Je m'excuse, mais je suis au beau milieu d'un cycle hyper abondant, avec mes deux enfants, je ne me vois pas du tout aller faire une écho dans ces conditions!
SDD - Laissez-moi vérifier auprès du médecin. (...) Ok, c'est bon. Vous n'avez pas besoin de venir faire l'écho.
C'est normal que je doive faire une partie de son travail à sa place? Une chance que je suis à mon affaire. Je plains les autres madames qui sont prises dans ce tourbillon de redondance et d'inattention!
2 décembre 2010
La mère rouge
Je me suis réveillée ce matin dans une marre de sang. Bien, presque. Après 2 jours à me demander si ce que j'avais était un début de règles ou du spotting, hier, la réponse était claire. Vraiment claire
Ce n'est pas la première fois que je saigne autant. Je m'y attendais, après l'insistance de mon doc sur le fait que mon endomètre était vraiment épais. J'ai en tête le souvenir d'une fois où, alors que j'étais au Cégep, je m'étais réveillée le matin littéralement trempée de sang. Mon pantalon de pyjama en entier, mon lit, mes draps... Le lendemain, je me sentais faible et étourdie. Ça n'arrivait pas souvent (j'avais des règles aux 9-12 mois parfois), mais quand c'était le temps, je ne faisais pas les choses à moitié. Ça semble être le cas encore une fois.
Demain, je commence déjà le Serophene. Le Metformin est commencé depuis une semaine, graduellement. J'ai niaisé quelques jours avant de le commencer. J'avais peur des effets secondaires, me rappelant trop bien comment je me suis sentie la dernière fois, avant Tilou. J'ai l'impression que ç'a été moins pirecette fois-ci, à moins que ma mémoire me joue des tours. Les premiers jours, j'ai mal dormi parce que mon ventre se plaignait. Mais depuis 2 jours, ça va bien. Je n'en suis qu'à 2 comprimés, mais je crois que la transition à 3 se fera bien aussi. Enfin, je le souhaite. Reste à ajouter les hormones et ce qui vient avec: bouffées de chaleur, sautes d'humeur, maux de tête... sans oublier la possibilité de tomber enceinte. Le but ultime.
Voilà donc. Hier, premier J1 de cette nouvelle aventure. M'en voulez pas si je la souhaite courte.
Ce n'est pas la première fois que je saigne autant. Je m'y attendais, après l'insistance de mon doc sur le fait que mon endomètre était vraiment épais. J'ai en tête le souvenir d'une fois où, alors que j'étais au Cégep, je m'étais réveillée le matin littéralement trempée de sang. Mon pantalon de pyjama en entier, mon lit, mes draps... Le lendemain, je me sentais faible et étourdie. Ça n'arrivait pas souvent (j'avais des règles aux 9-12 mois parfois), mais quand c'était le temps, je ne faisais pas les choses à moitié. Ça semble être le cas encore une fois.
Demain, je commence déjà le Serophene. Le Metformin est commencé depuis une semaine, graduellement. J'ai niaisé quelques jours avant de le commencer. J'avais peur des effets secondaires, me rappelant trop bien comment je me suis sentie la dernière fois, avant Tilou. J'ai l'impression que ç'a été moins pirecette fois-ci, à moins que ma mémoire me joue des tours. Les premiers jours, j'ai mal dormi parce que mon ventre se plaignait. Mais depuis 2 jours, ça va bien. Je n'en suis qu'à 2 comprimés, mais je crois que la transition à 3 se fera bien aussi. Enfin, je le souhaite. Reste à ajouter les hormones et ce qui vient avec: bouffées de chaleur, sautes d'humeur, maux de tête... sans oublier la possibilité de tomber enceinte. Le but ultime.
Voilà donc. Hier, premier J1 de cette nouvelle aventure. M'en voulez pas si je la souhaite courte.
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