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LES PÉPINS DE KIWI |
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De::Montréal, Québec, Canada Profil . : dernièrement : .
Quelle idée . : tithom : .
Courbe gagnante . : catégories : .
Allaitement (I) (II) . : depuis le début : .
01.2005 |
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« L'espoir n'est pas une formule, mais une pratique. Nicole Nottat
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Association canadienne de sensibilisation à l'infertilité . : maternité : .
Maman Chérie . : suivi : .
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7 septembre 2006C'est terminéAlors voilà. Après presque 8 mois, le congé de maternité est officiellement terminé. En fait, j'ai recommencé à travailler 5 semaines après l'accouchement, mais comme je travaillais à temps partiel et que je suis travailleur autonome, je continuais quand même à recevoir des prestations. Oh, pas grand chose, mais juste assez. Juste assez pour quand même faire une différence dans le budget quand ça arrête d'entrer aux deux semaines. C'est fini. Je n'aurai plus de dépôt dans mon compte venant du R Q A P. Je reste à temps partiel, donc nous devons réajuster le budget. Je ne me plains pas. Je suis chanceuse d'avoir eu droit à un congé payé (le mot congé ne colle pas vraiment à ma situation, mais bon). Je sais que bien des femmes, tout aussi travaillantes que moi, n'auront rien eu. Je sais aussi que bien des femmes ont droit à un an de congé (un vrai congé de travail pour elles) et qu'elles ne le prennent pas. Le mien se termine. Il m'aura servi à bien plus qu'à payer l'épicerie. Ce nouveau programme parental m'aura servi à boucher des coins de gens qui disent des âneries. - Ah, il est né en janvier, tu as donc eu le nouveau programme! Alors, c'était calculé! - Non, ça nous a pris 3 ans, dont 2 ans en fertilité. - ... Merci, gouvernement du Québec! Libellés : congé de maternité, travail 26 mars 2006Papa doit travaillerIl ne reste plus qu'une journée avec Hom à la maison. Déjà 8 semaines d'écoulées depuis la naissance de Tithom. Ça a passé tellement vite! J'ai eu énormément de chance d'avoir mon chum avec moi pour les premières semaines avec le bébé. Nous avons appris ensemble à prendre soin de Tithom. Nous avons appris ensemble ce qu'était notre nouvelle vie de famille. J'étais habituée à être seule toute la journée, toute la semaine. C'était tout un changement de me retrouver, du jour au lendemain, avec un bébé et un chum à la maison! Mes journées tranquilles et silencieuses se sont transformées en journées animées et parfois épuisantes, mais toujours remplies d'amour. Je n'étais plus seule dans ma maison, devant mon ordi, à travailler. J'étais maintenant avec ma petite famille, bébé se balançant, Hom grattant sa guitare près de nous. Je ne déjeunais plus seule devant une revue. Je déjeunais entre deux boires, avec Hom, avec les nouvelles à la télé en bruit de fond. Toutes les tâches ont été partagées en deux. Hom a fait plus que sa part, même! Il faisait la vaisselle, une partie du lavage, les vidanges, le recyclage, l'épicerie... Il changeait les couches et endormait bébé quand maman avait les nerfs à vif. Il m'a encouragée à ne pas lâcher prise pour l'allaitement. Il m'a appris à me réveiller sur demande, moi qui étais une grande dormeuse. En 10 ans de vie de couple, nous n'avions jamais passé une si longue période, 24 heures sur 24 ensemble. Ça m'a pris un temps d'adaptation. Je devais non seulement m'adapter à ma nouvelle vie de maman, mais je devais aussi m'habituer à bien des petits trucs énervants de Hom. J'ai beau l'aimer de tout mon coeur, mon corps et mon âme, il a certaines manies qui finissent pas me tomber sur les nerfs. Huit semaines, c'est quand même un bon bout de temps! Il retourne travailler mardi. Il va me manquer sans bon sens. Je vais m'ennuyer de tout, même de ses manies énervantes. J'aimais nos journées, tous les trois ensemble, à ne pas se demander qu'est-ce qu'on ferait aujourd'hui, à ne pas suivre d'horaire, à ne pas nous en faire avec le travail, le souper, le ménage. J'ai adoré découvrir le papa merveilleux qu'est Hom. Et je continue de le découvrir un peu plus à chaque jour. Je vais m'ennuyer de sa présence rassurante quand je doute de mes compétences de maman, de sa façon de me remettre sur la bonne voie quand je déraille. Je vais me retrouver seule avec Tithom pour une grande partie de la journée. J'ai très hâte, mais ça me fait aussi peur. Je vais y arriver, j'en doute pas. Mais le papa va nous manquer. Ça fera sans doute des retrouvailles joyeuses le soir venu. Et nous savourerons chaque petit moment passé en famille. La routine s'installera à nouveau. Certaines habitudes reviendront, d'autres partiront à jamais. C'est encore une nouvelle vie qui commence. Une vie de famille. MA famille. Libellés : congé de maternité, famille, Hom, nouvelle maman, travail 5 mars 2006Travailler, c'est trop durDéjà 5 semaines se sont écoulées depuis mon accouchement. Et que m'arrive-t-il, au bout de 5 semaines de congé? Je dois recommencer à travailler. Bon, d'accord, c'est moins pire que c'en a l'air, puisque je travaille de la maison. N'empêche que ça ne me tente pas vraiment de recommencer à parler à mes clients imbéciles... Je travaille de la maison, Hom est ici encore pour 3 semaines et bébé est encore dormeur et calme le jour. Je pourrai donc travailler pas mal durant les prochaines semaines. Je croyais avoir besoin d'aide, mais je pense bien pouvoir me débrouiller pour le moment. Peut-être quand Tithom sera plus réveillé le jour et que je n'aurai plus l'aide de mon chum, j'aurai recours à ma sous-traitante. En attendant, je suis prête à faire le travail moi-même. Même si ça ne me tente pas du tout... on est bien en congé quand même! Mais bon, ça fait partie du lot du travailleur autonome. Demain matin, je rebranche le téléphone, je réponds aux courriels et la vie reprend son cours... Libellés : congé de maternité, travail 18 janvier 2006Méli-méloPlusieurs choses à dire... sur quelques sujets divers... 1. J'ai eu mon rendez-vous de suivi hier. Avec mon médecin cette fois-ci, heureusement. J'avais un mince espoir que mon col ait bougé un peu, mais n'ayant eu aucune contraction, je n'y croyais pas trop. Je ne me suis pas trompée, rien n'a bougé. Je suis encore effacée à 50%, mais pas du tout dilatée. Pépin n'est même pas descendu encore. J'ai demandé au doc s'il pouvait dire si Pépin allait être un petit ou un gros bébé, étant donné que j'avais entendu dire que les bébés Femara étaient plus petits. Il m'a dit "ce ne sera pas un bébé Femara typique, je prédis un bon bébé de 8 livres!" 2. À la clinique, les infirmières calculent toujours avec la date de mes dernières menstruations, ce qui donnerait une dpa au 21 janvier. Selon mon ovulation et les échos, ma dpa serait plutôt le 27 janvier. Bref, selon la clinique, quand j'y retournerai la semaine prochaine, je serais "passée date". Mon médecin m'a donc parlé de provoquer l'accouchement la semaine d'après, si rien ne se passait. J'espère ne pas avoir à être provoquée, mais je n'y pense pas pour le moment. On vera bien ce que Pépin décidera de faire, je lui fais confiance. Mais j'ai terriblement hâte de le rencontrer! 3. J'avais annoncé ma grossesse et mon congé de maternité à mes clients il y a déjà plusieurs mois. Tout semblait bien, à ce moment-là. Je les avais avertis que je partirais 5 semaines sans remplacement. Je leur avais aussi dit qu'à mon retour, je serais disponible pour la gestion, mais qu'une collègue me remplacerait pour le travail en tant que tel. Bref, tout était clair dès le départ et ils avaient tous l'air de comprendre et d'accepter. Depuis le début de janvier, le travail est au ralenti. En fait, je ne travaille presque plus. Plusieurs contrats étaient en suspens, ce qui faisit mon affaire, puisque ça me laissait le temps de finir les préparatifs pour l'arrivée de bébé. Cette semaine, je me suis mise à avertir mes clients tranquilement que je partais la semaine prochaine. Tout d'un coup, ils se réveillent! Quoi?! Tu pars 5 semaines?! On va faire quoi pendant ce temps-là? Penses-tu finir ce travail avant de partir si je te l'envoie tout de suite? Quand reviens-tu? Ça me frustre! C'est comme si je venais de leur annoncer, alors qu'ils ont eu des mois pour s'y préparer! Je suis catégorique sur mes 5 semaines complètement fermées. Même si je donnais le travail à ma remplaçante dès le départ, je finirais par travailler pendant mon congé quand même. Elle aurait sûrement des questions à me poser, des documents à me faire désarchiver, les clients auraient peut-être des choses à me demander, j'aurais des factures à faire, des fournisseurs à contacter, pusique je suis celle qui a établi les relations avec eux depuis des années... Bref, je n'aurais pas un véritable congé. Je me sens presque coupable de prendre 5 semaines! C'est ridicule, 5 semaines! Mon chum prend plus que ça! J'ai droit à un an, oui, mais ça voudrait dire que je devrais tout recommencer à zéro en revenant de mon congé. Mes clients ne m'attendraient jamais un an. J'ai le droit de prendre congé, je le mérite autant que les autres, je ne devrais pas me sentir coupable de mettre la priorité sur mon bébé plutôt que sur ma business. En fait, je ne suis pas du tout business-woman. Je tiens à garder mes clients et ma compagnie pour des raisons financières avant tout, malheureusement... Sinon, je ne me serais pas du tout cassé la tête et je les aurais tous balancé aux oubliettes depuis longtemps! Enfin bref, ma date officielle de départ est le 27, ils le savent et je ne ferai pas d'exception pour personne. Si je perds des clients en cours de route, eh bien tant pis. J'en trouverai d'autres. J'espère seulement ne pas tous les perdre... 4. J'ai fait une grosse soupe aux légumes, un immense chaudron de sauce spaghetti et 3 lasagnes. Tout ça au congélateur, pour quand nous n'aurons pas trop le goût (et le temps!) de cuisiner. Ça sent bon dans la maison! 5. Le prénom de Pépin est pratiquement choisi. On attend encore de lui voir la binette avant de confirmer, mais notre idée est pas mal faite. Nous le dirons à notre entourage seulement un fois qu'il sera né. Ce sera une petite surprise! 6. Tout est prêt pour son arrivée. La chambre est terminée (il me reste encore des cadres à accrocher, mais ce n'est pas essentiel à sa venue), la valise est prête (il reste seulement les choses de dernière minute à y mettre), les couches de coton sont achetées, lavées et pliées, j'ai lu tout ce que je pouvais lire, nous nous sommes même pratiqués avec une poupée: nous lui avons mis des couches, l'avons habillée, je l'ai allaitée, nous l'avons promenée dans son siège... 7. J'ai finalement acheté mes soutien-gorges d'allaitement. De toute beauté...! 8. Est-ce que j'ai dit que j'avais hâte de rencontrer notre bébé?? Libellés : congé de maternité, grossesse (IV), Pépin, travail 29 novembre 2005Les congésJ'ai l'immense chance de vivre une grossesse sans problème juqu'à maintenant. J'ose espérer pouvoir continuer sur cette lancée jusqu'à la fin. Mais je me demande souvent ce que je ferais si je devais garder le lit ou simplement arrêter de travailler d'ici la naissance du bébé. Je n'ai pas droit au congé de maternité comme les femmes salariées. Je n'ai pas droit à la CSST ni au chômage, puisque je travaille à mon compte. Travailler à mon compte a été un choix et je ne le regrette pas. Bien sûr, il y a des moments difficiles, où je me rends compte que travailler pour quelqu'un d'autre a certains avantages. Mais quand je fais de la pige à l'extérieur comme ça m'arrive beaucoup ces temps-ci, dans un petit cubicule parmis tant d'autres, avec des gens autour de moi et un patron au-dessus de mon épaule, je me rappelle à quel point je ne suis pas faite pour cette vie-là. Je suis bien chez moi, je n'aime qu'avoir moi-même comme patron. Mais, quand viennent les jours où je suis fatiguée, ou bien malade, je me dis que ce serait bien de pouvoir caller malade et rester chez moi, au lit, à dormir. Quand viennent les jours de gros rhume comme ceux d'il y a quelques semaines, je me dis que je serais tellement mieux en pyjama, devant un bon film à boire du bouillon de poulet, plutôt que de tout faire pour garder les yeux ouverts dans mon petit cubicule beige. Mais ça fait partie de la vie d'un travailleur autonome. On peut choisir notre horaire, oui, mais aucun congé n'est payé. J'en viens donc à me demander ce qu'il adviendrait de moi et de mes clients si je devais, d'ici la fin de la grossesse, garder le lit ou être hospitalisée. Je le ferais, pour le bien du bébé et le mien, mais le prix à payer serait énorme. Je perdrais beaucoup de contrats, probablement des clients même. Je perdrais le contrôle sur ce que j'ai mis des années à bâtir. Quand les gens me demandent si je vais travailler jusqu'à la fin, je réponds toujours oui, je n'ai pas vraiment le choix. Il y a des jours où je me dis que j'aimerais donc ça, pouvoir arrêter un peu avant, le temps de me reposer, de faire tout ce que j'aimerais faire avant la venue du bébé. J'aimerais avoir l'esprit tranquille quelques semaines avant l'accouchement. J'aimerais pouvoir éliminer l'inquiétude de devoir gérer ma compagnie si jamais je suis forcée à rester au lit. J'aimerais pouvoir compter sur l'aide gouvernementale pour les mamans qui travaillent. Mais non, tant que je ne serai pas réellement maman, je n'aurai pas droit à un sou du gouvernement. Les travailleurs autonomes auront droit à un congé parental seulement à partir du moment où elles accouchent, et ce, à compter du 1er janvier 2006. Je sais que beaucoup de femmes n'auront toujours rien ou n'ont rien eu dans le passé à cause de règles rigides et souvent ridicules. Je ne tente pas de faire un débat sur la question ni de faire pitié. Je veux seulement parler de ma réalité, celle d'un travailleur autonome qui travaille très dur depuis des années, qui paye ses impôts comme tout le monde à chaque année. Je tiens à en parler seulement pour qu'on arrête de me dire que je vais pouvoir me reposer pendant mon congé de maternité. Non, je ne pourrai pas, puisque quand je serai en congé, Pépin sera là. Je tiens à en parler pour que les femmes qui ont droit à cet avantage sachent à quel point elles sont chanceuses. On prend souvent ces avantages pour acquis, ils sont là et on ne se posent pas de question. Je les envie, les femmes qui choisissent de prendre un congé de maternité avant d'accoucher. Je ne les envie peut-être pas pour la même raison, les femmes qui doivent rester au repos, mais j'envie le fait qu'elles puissent le faire sans trop de tracas financiers. J'aimerais tellement avoir quelques semaines avant la venue de Pépin pour tout préparer tranquillement, pour lire les livres que je tenais à lire, pour bien profiter des derniers instants avec ma bédaine. Au lieu de ça, je devrai continuer à travailler, essayer d'en faire le plus possible avant de partir pour ne pas que mes clients se sentent trop pris à la gorge une fois que je serai vraiment en congé. Et ce congé, il ne durera pas longtemps... 2 mois, tout au plus, puisque je devrai recommencer à travailler graduellement pour ne pas perdre ma clientèle. J'ai trouvé quelqu'un pour me remplacer, mais je vais quand même devoir m'occuper de la gestion et de l'administration. Je vais essayer de trouver un équilibre entre la vie de maman et celle de travailleure autonome. Je vais essayer de ne pas négliger le premier pour le deuxième. Je vais essayer de faire beaucoup plus que ce que je fais là, avec autant d'heures dans une journée et moins de sommeil. Et je sais que malgré tout, ça vaudra la peine. Libellés : congé de maternité, grossesse (III), travail 1 septembre 2005Des décisions à prendreUn client m'appelle vers 11h45 cet avant-midi. Il me demande s'il peut passer ramasser ses épreuves. Je lui dis oui, il me répond qu'il s'en vient "tout de suite." Je décide donc d'attendre qu'il soit passé avant de manger, même si mon ventre crie déjà famine. Vers 12h30, j'en ai assez d'attendre et je décide de manger. Tant pis s'il arrive au beau milieu de ma soupe, j'ai faim! Et bien il est arrivé à 13h30! On repassera pour le "tout de suite"! Peu de temps avant qu'il arrive, je me suis rendue compte que la poussette et le siège sauteur étaient dans l'entrée. Comme aucun de mes clients n'est encore au courant de ma grossesse, je me suis empressée de tout cacher dans le bureau de Hom (en me cognant le genou sur la porte et l'orteil sur la patte de chaise). Finalement, tant mieux s'il est arrivé tard... Tout ça m'a fait penser que je vais devoir éventuellement les mettre au courant. Plus je repousse ce moment, plus ce sera difficile. Je ne leur ai pas encore dit pour une seule raison: je ne sais pas encore ce que je ferai lorsque Pépin sera arrivé. Je veux dire, je n'ai pas encore réglé la question du remplacement ou du temps partiel ou du congé de maternité... Je n'arrive toujours pas à faire le ménage dans mes pensées et à prendre une décision par rapport à tout ça. Laisser ma compagnie, mes clients, entre les mains de quelqu'un d'autre me fait très peur. J'ai aussi très peur que mes clients profitent de cette occasion pour aller voir ailleurs et me laissent sans revenu à mon retour. Je voudrais ne pas travailler, je voudrais moi aussi pouvoir prendre congé et profiter des premiers moments avec mon bébé. Mais quand j'ai choisi de partir à mon compte, ça faisait partie des sacrifices: pas de congés payés. J'ai pourtant de la difficulté à imaginer quelqu'un d'autre faire mes contrats, tenir mon gagne-pain entre ses mains. Trouver quelqu'un à la hauteur, en qui je pourrai faire confiance, qui aura les mêmes compétences que moi et la même autonomie, ce sera ardu. Je ne pourrai pas indéfiniment cacher la poussette et ma bédaine. Je vais devoir leur en parler, mais pour leur dire quoi? Je suis enceinte, je vais accoucher en janvier, mais je n'ai aucune idée ce qu'il va arriver à vos contrats? Je voulais avoir pris mes décisions avant de leur en parler, mais je crois que je vais devoir jouer la comédie un peu et prétendre que tout est prévu et qu'ils ne verront pas de différence. Je dois prendre mes décisions, je dois passer cette étape maintenant si je veux avoir le temps de tout organiser et surtout, si je veux garder la confiance de mes clients. Libellés : congé de maternité, grossesse (II), travail 23 mars 2005PauseJe suis travailleur autonome. Depuis qu'on essaie d'avoir un enfant, on sait que je vais devoir prévoir plusieurs mois de salaire de côté. On sait que ce sera quand même stressant, étant donné que si je ne travaille pas, je n'ai pas de revenu et mes clients risquent de vouloir aller voir ailleurs si je m'absente trop longtemps. Depuis quelques semaines, nous sommes plus encouragés, à cause de l'annonce du gouvernement pour le nouveau congé de maternité provincial. Les travailleurs autonomes auront droit, après cotisation, au congé de maternité. Quelle merveilleuse nouvelle! J'en avais les larmes aux yeux! Pas parce que je croyais en avoir besoin, mais parce que c'est maintenant là, disponible et possible. Hier, je me suis rendue compte d'une chose: j'y aurais droit seulement si j'accouchais après le 1er janvier 2006. Petit calcul rapide, le bébé devrait être conçu minimum le 10 avril (rencontre de titeuf et titétard) pour être délivré le 1er janvier. Constatation: je vais ovuler trop tôt ce cycle-ci. Au point où on en est, aussi bien attendre un cycle de plus afin de pouvoir être admissible. Donc, ce cycle-ci est un cycle bidon. J'ai pris le Femara, je fais ma courbe et je vais ovuler, mais on n'essaiera pas. Ça me fait tellement drôle d'y penser! Depuis le temps qu'on essaie et les très rares ovulations (8 dans les 36 derniers mois), passer notre tour comme ça me semble un peu étourdi. Tout ça pour de l'argent? Bon, c'est peut-être une question d'argent, oui, mais quand on passe de ZÉRO compensation à un congé de maternité comme (presque) tout le monde, la différence est marquante. Bien entendu, si j'avais le choix entre un bébé et le congé payé, je prendrais le bébé sans hésiter une seconde. Si j'avais pu accocuher comme prévu au mois d'août, sans recevoir un sou du gouvernement, j'aurais choisi ce scénario les yeux fermés. Mais je ne peux pas changer le passé, je peux seulement choisir pour notre avenir. Et je crois fermement que mettre les essais sur la glace un cycle de plus est le bon choix pour un avenir plus tranquille. Libellés : congé de maternité, essais bébé (II)
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