Hier soir, j'avais les larmes aux yeux en fermant la fermeture-éclair d'une petite boîte à lunch. Hier soir, je venais de faire le premier lunch pour mon fils qui aura 4 ans demain.
Quand j'ai inscrit mes deux garçons à une nouvelle garderie (en milieu familial) en août dernier, j'avais des doutes. Je n'étais pas tout à fait certaine de prendre la bonne décision (par rapport à l'endroit, pas par rapport au fait d'envoyer mes garçons à la garderie en général), mais j'ai foncé. Et finalement, ça m'a fait du bien. Je savais que ce n'était pas parfait comme endroit (des petits détails, comme des biscuits au chocolat un peu trop souvent comme collation, ou la télé avant le dodo), mais je devais penser à moi. Je sais, c'est égoïste, mais j'en étais rendue là: au bout du rouleau.
Ça m'a fait du bien, donc. Car juste avant les Fêtes, j'ai gardé les enfants avec moi pendant une semaine, vu qu'il y avait gastro à la garderie (et on s'en est sauvé, fiou!) et ça a tellement bien été! Je me suis vite apperçue que j'étais "guérie". Je ne sentais plus l'impatience et l'énervement des derniers temps avant la garderie. Je ne me sentais plus coupable, je n'avais plus l'impression de gâcher leur vie en même temps que la mienne. J'avais repris le dessus. J'appréciais mon rôle de mère à nouveau, alors que pendant des mois, je l'avais secrètement détesté tellement j'étais à bout de nerfs. J'ai donc mis mes doutes sur la garderie de côté, étant convaincue d'avoir pris la bonne décision.
Puis, il y a peut-être 3 semaines, je soupais avec des amies. L'une d'elles me contais qu'elle avait changé ses filles de garderie car elle voyait que sa plus vieille n'était pas heureuse. Elle me décrivait son comportement et une lumière s'est soudainement allumée dans ma tête. Que dis-je, une lumière, un énorme néon clignotant. Je me suis tapé le front, honteuse d'avoir tant ignoré les signes pourtant évidents. Mon fils n'était pas bien à la garderie. Et je n'étais pas bien avec sa présence là, même si j'essayais de l'ignorer.
J'ai pris le taureau par les cornes et j'ai fait des démarches. Je cherchais une place stimulante, avec des bricolages, activités, chansons. Tithom adore apprendre et a une imagination débordante, je trouvais ça dommage que ce ne soit pas mis en valeur. Quand une dame d'une prématernelle coopérative m'a annoncé qu'elle avait une place, j'ai presque crié de joie. Je suis allée visiter la "petite école" avec Tithom. Il a immédiatement adoré et moi aussi. Même pas une dizaine d'enfants, un environnement complètement bilingue, des activités différentes à chaque jour, des chansons et comptines, des bricolages, des règles, du respect. Les lundi et mardi, je vais le chercher avant le dîner. Il fait donc sa sieste ici, ce qui me permet de continuer de travailler un peu. Les mercredi et jeudi, il doit apporter son lunch. Le vendredi: congé, comme son petit frère et sa maman!
Il a commencé cette semaine et je vois toute une différence dans son comportement. Il est heureux d'y aller, il coopère, participe. Il apprend des choses et m'en parle. Je dois m'adapter au nouvel horaire qui me laisse un peu moins de temps "toute seule", mais je m'y ferai facilement. Simple question de réorganisation.
Hier soir, j'ai préparé son premier lunch et j'ai placé le tout dans sa nouvelle boîte à lunch de Flash McQueen. J'avais le coeur serré. Il est si grand déjà! J'ai même préparé des cupcakes pour lui et ses amis aujourd'hui, puisqu'ils fêteront son anniversaire (l'école est fermée demain).
Il s'est levé tôt ce matin, trop excité d'avoir un lunch à apporter. Il a promené sa boîte dans la maison, en faisant le grand garçon. En fait, il semble plus grand aujourd'hui. Est-ce une illusion...?
27 janvier 2010
19 janvier 2010
Mal-sein? Pas pour nous.
Vient un temps où les gens changent de regard. Vient un temps où on ne voit plus un simple geste d'amour comme étant naturel et bon, mais comme quelque chose de dérangeant, même dévié. On me le demande avec incrédulité et parfois un peu de dédain:
- L'allaites-tu encore??
Oui, j'allaite encore Tilou. Il a eu 22 mois la semaine dernière et il ne boit que de mon lait, encore. Je ne comprends pas ce qui puisse être si dérangeant là-dedans. Je ne comprends pas que lorsque l'allaitement se prolonge au-delà de 12 mois (et même 6 mois pour bien des gens), ça devienne soudainement déplacé. Je n'ai pas besoin de rappeler que l'Organisation mondiale de la santé, l'Unicef et l'Odre des pédiatres recommandent l'allaitement maternel sur une période de deux ans minimum. Je ne devrais même pas avoir besoin de justifier mon geste.
Je ne juge pas celles qui allaitent 3, 6 ou 12 mois. Je ne juge même pas celles qui n'allaitent pas! Ça les regarde. L'allaitement est très personnel et je sais très bien que ce n'est pas possible pour tout le monde. Je sais aussi que ce ne sont pas toutes les mamans qui aiment ça et que ce ne sont pas tous les bébés qui sont accros. Ce qui me fatigue, en fait, c'est de me faire regarder comme un énergumène parce que j'allaite encore mon fils même s'il mange, a des dents, marche et parle. Ça regarde qui, au juste? Ça dérange qui, exactement? Est-ce une jalousie enfoncée et mal placée? Est-ce un réel malaise par rapport à quelque chose d'encore méconnu (donc tabou)? Est-ce un manque d'information ou d'ouverture?
Je dois spécifier que je n'ai jamais laissé mon fils se servir lui-même. Je ne l'ai jamais laissé tirer sur mon chandail. Je ne l'allaite même plus en public. Pas parce que j'ai honte, mais parce qu'il est trop curieux et ne voudrait pas boire de toute façon. Notre allaitement est intime, pour nous, entre nous. Je l'allaite peut-être 3 ou 4 fois dans une journée. C'est notre moment de détente, notre 5 minutes de pause, de silence, de tendresse. C'est souvent le seul temps que je prends pour m'asseoir et ne rien faire d'autre que regarder mon coquin dans les yeux. C'est ce qui commence nos journées et termine les siennes. C'est un don que je peux faire, que j'aime encore faire et dont je suis fière. Oui, je le fais aussi pour moi, mais mon fils en retire encore des bénifices. Ça n'a rien de sexuel, rien de dévié, rien de déplacé. Si des gens croient le contraire, c'est qu'ils sont bien mal informés. Ou mal intentionnés.
J'ai la chance de travailler de la maison, de pouvoir envoyer mon fils à la garderie seulement à temps partiel. Ça me permet de continuer l'allaitement alors que pour bien des mamans, le retour au travail équivaut automatiquement au sevrage. J'ai la chance d'avoir un allaitement facile, aussi. Je ne verrais pas pourquoi un enfant qui a 1 an (ou des dents, selon certains) devrait automatiquement être sevré et boire du lait de vache.Je ne verrais pas pourquoi tous les bébés devraient être sevré au même âge. Certains marchent plus tard, d'autres ont une suce jusqu'à 3 ans ou boivent au biberon longtemps. Pourquoi certains n'auraient pas le droit de boire au sein au-delà de leur premier anniversaire?
Mon fils n'a jamais voulu de bouteille ni de lait de vache, depuis les tout débuts. Nous essayons encore régulièrement, sans succès. Chaud, froid, tiède, dans différents récipients, à différents moments, donné par différentes personnes. Nous avons même essayé avec de la poudre au chocolat, du lait de soya à différentes saveurs, du lait de riz. Rien. Il ne veut que mon lait. S'il n'en a pas, il s'en passe, tout simplement, sans crise (si je ne suis pas là, bien sûr). Ça ne nous a donc jamais empêchés de sortir, ni même de le faire garder toute une nuit. Mais je ne pourrai pas dire que mon fils se sera sevré de lui-même parce qu'il a soudainement préféré le lait dans un verre plutôt qu'au sein. Non. Quand il sera sevré, la décision sera venue de moi.
Et pour le moment, encore, je n'arrive pas à la prendre. Mais ça viendra. Je sais très bien. Ça s'en vient doucement. Toute bonne chose a une fin, non?
- L'allaites-tu encore??
Oui, j'allaite encore Tilou. Il a eu 22 mois la semaine dernière et il ne boit que de mon lait, encore. Je ne comprends pas ce qui puisse être si dérangeant là-dedans. Je ne comprends pas que lorsque l'allaitement se prolonge au-delà de 12 mois (et même 6 mois pour bien des gens), ça devienne soudainement déplacé. Je n'ai pas besoin de rappeler que l'Organisation mondiale de la santé, l'Unicef et l'Odre des pédiatres recommandent l'allaitement maternel sur une période de deux ans minimum. Je ne devrais même pas avoir besoin de justifier mon geste.
Je ne juge pas celles qui allaitent 3, 6 ou 12 mois. Je ne juge même pas celles qui n'allaitent pas! Ça les regarde. L'allaitement est très personnel et je sais très bien que ce n'est pas possible pour tout le monde. Je sais aussi que ce ne sont pas toutes les mamans qui aiment ça et que ce ne sont pas tous les bébés qui sont accros. Ce qui me fatigue, en fait, c'est de me faire regarder comme un énergumène parce que j'allaite encore mon fils même s'il mange, a des dents, marche et parle. Ça regarde qui, au juste? Ça dérange qui, exactement? Est-ce une jalousie enfoncée et mal placée? Est-ce un réel malaise par rapport à quelque chose d'encore méconnu (donc tabou)? Est-ce un manque d'information ou d'ouverture?
Je dois spécifier que je n'ai jamais laissé mon fils se servir lui-même. Je ne l'ai jamais laissé tirer sur mon chandail. Je ne l'allaite même plus en public. Pas parce que j'ai honte, mais parce qu'il est trop curieux et ne voudrait pas boire de toute façon. Notre allaitement est intime, pour nous, entre nous. Je l'allaite peut-être 3 ou 4 fois dans une journée. C'est notre moment de détente, notre 5 minutes de pause, de silence, de tendresse. C'est souvent le seul temps que je prends pour m'asseoir et ne rien faire d'autre que regarder mon coquin dans les yeux. C'est ce qui commence nos journées et termine les siennes. C'est un don que je peux faire, que j'aime encore faire et dont je suis fière. Oui, je le fais aussi pour moi, mais mon fils en retire encore des bénifices. Ça n'a rien de sexuel, rien de dévié, rien de déplacé. Si des gens croient le contraire, c'est qu'ils sont bien mal informés. Ou mal intentionnés.
J'ai la chance de travailler de la maison, de pouvoir envoyer mon fils à la garderie seulement à temps partiel. Ça me permet de continuer l'allaitement alors que pour bien des mamans, le retour au travail équivaut automatiquement au sevrage. J'ai la chance d'avoir un allaitement facile, aussi. Je ne verrais pas pourquoi un enfant qui a 1 an (ou des dents, selon certains) devrait automatiquement être sevré et boire du lait de vache.Je ne verrais pas pourquoi tous les bébés devraient être sevré au même âge. Certains marchent plus tard, d'autres ont une suce jusqu'à 3 ans ou boivent au biberon longtemps. Pourquoi certains n'auraient pas le droit de boire au sein au-delà de leur premier anniversaire?
Mon fils n'a jamais voulu de bouteille ni de lait de vache, depuis les tout débuts. Nous essayons encore régulièrement, sans succès. Chaud, froid, tiède, dans différents récipients, à différents moments, donné par différentes personnes. Nous avons même essayé avec de la poudre au chocolat, du lait de soya à différentes saveurs, du lait de riz. Rien. Il ne veut que mon lait. S'il n'en a pas, il s'en passe, tout simplement, sans crise (si je ne suis pas là, bien sûr). Ça ne nous a donc jamais empêchés de sortir, ni même de le faire garder toute une nuit. Mais je ne pourrai pas dire que mon fils se sera sevré de lui-même parce qu'il a soudainement préféré le lait dans un verre plutôt qu'au sein. Non. Quand il sera sevré, la décision sera venue de moi.
Et pour le moment, encore, je n'arrive pas à la prendre. Mais ça viendra. Je sais très bien. Ça s'en vient doucement. Toute bonne chose a une fin, non?
8 janvier 2010
Des listes et des objectifs
Je fais des listes tout le temps, je vis à travers mes listes! Une liste d'épicerie, une liste de travaux à faire dans la maison, une liste de contrats, une liste de choses à faire pour mon bénévolat, une autre pour ce qu'il y a à faire dans la maison, une autre pour mes idées, une pour les livres que je veux lire, les CDs que je voudrais acheter... J'ai même, à quelque part dans mon fouillis, une liste de mes listes. Enfin, je crois... je ne la retrouve plus... Tiens, à noter: faire une liste des choses à retrouver...
Ma liste pour aujourd'hui: mon bilan 2009. Où est passée cette année, diantre? J'ai été plutôt absente ici, cette dernière année alors que de l'autre côté de l'écran, ma vie, elle était bien remplie.
2009 a été l'année des remises en questions, des remaniements, de la réorganisation. Tous les petits trucs qui ne fonctionnaient pas dans ma vie se sont accumulés, ont laissé des traces, m'ont irritée de plus en plus. Jusqu'au point où j'ai vraiment dû faire un tête à tête avec moi-même pour mettre les choses au clair. Où est-ce que je m'en allais comme ça? Qu'est-ce que je voulais? Qu'est-ce qui ne marchait pas? Qu'est-ce que je devais changer? En 2009, j'étais fatiguée, débordée, épuisée, flagada. J'avais besoin de pep, de renouveau, de liberté. Je devais m'occuper de moi et me donner du temps.
2009 a été remplie de travail, avec ma nouvelle compagnie qui prend de l'essor, qui réussit bien et dont je suis très fière. Nous avons commencé à faire distribuer nos produits dans différentes boutiques et le feedback est très bon.
2009 a été en partie passée à la maison avec mes deux cocos, avant leur entrée à la garderie en août. Tithom qui a eu 3 ans, puis 3 ans et demi, qui en a fini des couches au début de 2009 et qui parle comme une vraie pie. Tithom qui est si grand, si imaginatif, si simple et si complexe à la fois. Et Tilou, mon bébé qui a eu 1 an en mars, qui a pris du temps à devenir bipède mais qui y est parvenu, qui est lui aussi très bavard. Tilou, le petit clown intense, notre petit Jean-qui-pleure-et-Jean-qui-rit. Tilou le petit fou qui nous en fait voir de toutes les couleurs et qui regarde son grand frère avec tant d'admiration, en lui criant "Allo Yéyé!!"
2009 a aussi été ponctuée de problèmes de santé plus ou moins graves. Une gastro en février qui sera le point tournant de mes déboires digestifs. Depuis cet automne, certitude d'avoir mis le doigt sur le bobo: forte intolérance au lactose. Donc, changements à l'alimentations, aux habitudes. Petits deuils à faire, mais ça se passe bien. Reste des tests à faire, ça viendra.
Une année que j'ai vécue beaucoup dans ma tête, à réfléchir, analyser, décortiquer, classer. Une année de remises en questions pour retrouver ma place qui n'a cessé de bouger et de changer ces dernières années. J'y arrive tranquillement, il reste encore des choses à faire. Mon moi dans ma tête est en voie de guérison, je dois maintenant passer au moi suivant: mon corps.
Donc... 2010. Des projets? J'en ai des tonnes, comme toujours. Je ne manque jamais d'idées, c'est le temps qui me fait toujours défaut. Je vais y travailler cette année. Mes plus gros objectifs pour 2010: tout rayer de mes listes de choses à faire (ahah!), m'occuper de moi physiquement (je dois recommencer à m'entraîner, entre autres), passer du temps en amoureux, seule avec mon chum et, si possible, recommencer les essais bébé. Je veux laisser tomber le superflu pour me concentrer sur l'essentiel: ma famille, mes enfants, mon couple, moi. Je veux continuer mon travail, mon bénévolat, mais je veux surtout ne pas les laisser dominer ma vie.
Bonne année 2010, en espérant que je trouve plus souvent le temps de venir écrire!
Ma liste pour aujourd'hui: mon bilan 2009. Où est passée cette année, diantre? J'ai été plutôt absente ici, cette dernière année alors que de l'autre côté de l'écran, ma vie, elle était bien remplie.
2009 a été l'année des remises en questions, des remaniements, de la réorganisation. Tous les petits trucs qui ne fonctionnaient pas dans ma vie se sont accumulés, ont laissé des traces, m'ont irritée de plus en plus. Jusqu'au point où j'ai vraiment dû faire un tête à tête avec moi-même pour mettre les choses au clair. Où est-ce que je m'en allais comme ça? Qu'est-ce que je voulais? Qu'est-ce qui ne marchait pas? Qu'est-ce que je devais changer? En 2009, j'étais fatiguée, débordée, épuisée, flagada. J'avais besoin de pep, de renouveau, de liberté. Je devais m'occuper de moi et me donner du temps.
2009 a été remplie de travail, avec ma nouvelle compagnie qui prend de l'essor, qui réussit bien et dont je suis très fière. Nous avons commencé à faire distribuer nos produits dans différentes boutiques et le feedback est très bon.
2009 a été en partie passée à la maison avec mes deux cocos, avant leur entrée à la garderie en août. Tithom qui a eu 3 ans, puis 3 ans et demi, qui en a fini des couches au début de 2009 et qui parle comme une vraie pie. Tithom qui est si grand, si imaginatif, si simple et si complexe à la fois. Et Tilou, mon bébé qui a eu 1 an en mars, qui a pris du temps à devenir bipède mais qui y est parvenu, qui est lui aussi très bavard. Tilou, le petit clown intense, notre petit Jean-qui-pleure-et-Jean-qui-rit. Tilou le petit fou qui nous en fait voir de toutes les couleurs et qui regarde son grand frère avec tant d'admiration, en lui criant "Allo Yéyé!!"
2009 a aussi été ponctuée de problèmes de santé plus ou moins graves. Une gastro en février qui sera le point tournant de mes déboires digestifs. Depuis cet automne, certitude d'avoir mis le doigt sur le bobo: forte intolérance au lactose. Donc, changements à l'alimentations, aux habitudes. Petits deuils à faire, mais ça se passe bien. Reste des tests à faire, ça viendra.
Une année que j'ai vécue beaucoup dans ma tête, à réfléchir, analyser, décortiquer, classer. Une année de remises en questions pour retrouver ma place qui n'a cessé de bouger et de changer ces dernières années. J'y arrive tranquillement, il reste encore des choses à faire. Mon moi dans ma tête est en voie de guérison, je dois maintenant passer au moi suivant: mon corps.
Donc... 2010. Des projets? J'en ai des tonnes, comme toujours. Je ne manque jamais d'idées, c'est le temps qui me fait toujours défaut. Je vais y travailler cette année. Mes plus gros objectifs pour 2010: tout rayer de mes listes de choses à faire (ahah!), m'occuper de moi physiquement (je dois recommencer à m'entraîner, entre autres), passer du temps en amoureux, seule avec mon chum et, si possible, recommencer les essais bébé. Je veux laisser tomber le superflu pour me concentrer sur l'essentiel: ma famille, mes enfants, mon couple, moi. Je veux continuer mon travail, mon bénévolat, mais je veux surtout ne pas les laisser dominer ma vie.
Bonne année 2010, en espérant que je trouve plus souvent le temps de venir écrire!
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